Lancée un an après la berline Renault 12,
c¹est à dire à l¹automne 1970,
le break bénéficie d¹un
porte-à-faux arrière
légèrement allongé portant la longueur
de la carrosserie de 4,34 m à 4,40 m. Avec ses 950 kg, cette
nouvelle variante est plus lourde que la quatre portes d¹une
cinquantaine de kilos. Contrairement à Peugeot qui
sous-motorisait les versions de base de ses breaks, Renault offre les
même moteurs que pour la berline. Il est vrai que le 1,3
litre de 60 ch SAE (54 ch DIN) n¹a rien d¹un foudre
de guerre.
Apprécié pour son volume de
chargement et sa hauteur de seuil basse (surtout en charge, puisque les
suspensions s¹affaissent généreusement
!), la 12 break calque ses évolutions sur celles de la
berline. Les versions L et TL sont ainsi
complétées d¹une version TS de 68 ch SEA
(60 ch DIN) à partir de l¹automne 1973. Le
restylage intervient à la fin de
l¹été 1975 et la gamme comprend alors 4
versions : L (50 ch DIN), TL (54 ch), automatique et TS (60 ch). Puis
à partir de 1978, la gamme décline
progressivement, jusqu¹à la fin de la production,
en 1980.